- Trois modèles gratuits : extincteurs, BAES et RIA, avec toutes les rubriques attendues, prêts à imprimer.
- Un rapport de vérification identifie le site, le technicien et chaque équipement contrôlé, avec les anomalies, l’action préconisée et son délai.
- Il indique les prochaines échéances et porte la signature du technicien.
- Pièges fréquents : étiquette d’extincteur sans le mois, BAES contrôlé sans test d’autonomie, RIA sans valeurs de pression et de débit.
- Le rapport est conservé chez le client, dans le registre de sécurité.
Un modèle pour ne rien oublier
Un rapport de vérification, c’est la preuve que le travail a été fait. C’est le premier document que demandent la commission de sécurité et l’expert de l’assureur après un sinistre.
Un rapport incomplet, c’est un risque pour le client, et pour l’entreprise qui l’a signé.
Voici trois modèles gratuits : extincteurs, BAES et RIA. Ils reprennent toutes les rubriques attendues, équipement par équipement. Ils s’impriment et se remplissent sur site.
Pour chaque modèle, les pièges qui font la différence entre un rapport rempli et un rapport qui tient face à un assureur.
Modèle de rapport de vérification des extincteurs
La vérification est annuelle, en entreprise comme en ERP (article MS 38). Le modèle couvre :
- le client, le site, les bâtiments visités et la date d’intervention
- le technicien, l’entreprise et ses certifications (APSAD Q4, NF Service)
- l’inventaire : numéro, emplacement, type, capacité, année de fabrication
- pour chaque appareil : implantation, accessibilité, signalétique, état du corps, plombage, pression ou pesée, étiquette
- l’écart entre le plan d’implantation et la réalité, niveau par niveau
- les anomalies, chacune avec l’action préconisée et son délai
- les appareils remplacés, rechargés ou retirés
- les prochaines échéances (annuelle, 5 ans, 10 ans) et la signature du technicien
Deux pièges à éviter. Une étiquette sans le mois ne prouve pas la périodicité : l’année seule ne suffit pas. Et les échéances de 5, 10 et 15 ans se calculent depuis la date de fabrication, pas depuis la pose.
Recevez le modèle de rapport des extincteurs
Client et site, inventaire appareil par appareil, anomalies et délais, prochaines échéances, signatures. Gratuit, téléchargement immédiat.
Pour le détail des obligations : le guide de la vérification des extincteurs.
Modèle de rapport de vérification des BAES
Test d’allumage tous les mois, test d’autonomie tous les 6 mois, vérification complète tous les ans. Le modèle couvre :
- le client, le site, les bâtiments et la date d’intervention
- le technicien et l’entreprise
- l’inventaire des blocs : numéro, emplacement, fonction (évacuation ou ambiance), marque, référence, SATI, date de la batterie
- pour chaque bloc : allumage sur coupure, autonomie, voyant de charge, diffuseur, pictogramme, fixation
- les blocs manquants par rapport au plan d’implantation
- les anomalies, avec l’action préconisée et son délai
- les blocs, batteries et lampes remplacés
- les prochaines échéances, dont les batteries à changer, et la signature
Deux pièges à éviter. Un bloc qui s’allume mais ne tient pas une heure est non conforme : « ça s’allume » ne suffit pas. Et un SATI fait gagner du temps, mais ne dispense pas de la vérification annuelle.
Recevez le modèle de rapport des BAES
Client et site, inventaire bloc par bloc, tests, anomalies et délais, batteries, prochaines échéances, signatures. Gratuit, téléchargement immédiat.
Pour le détail des obligations : le guide de la vérification des BAES.
Modèle de rapport de vérification des RIA
Vérification complète tous les ans, épreuve hydraulique du tuyau tous les 5 ans (NF EN 671-3). Le modèle couvre :
- le client, le site et la date d’intervention
- le technicien, l’entreprise et ses certifications (APSAD Q5)
- l’inventaire : numéro, emplacement, diamètre, longueur du tuyau, année d’installation
- pour chaque RIA : accessibilité, signalisation, état du tuyau, du robinet et de la lance, dévidoir
- les valeurs mesurées : pression statique, pression dynamique et débit
- les anomalies, avec l’action préconisée et son délai
- les pièces remplacées (joints, tuyau, lance)
- la prochaine vérification, la prochaine épreuve de 5 ans et la signature
Deux pièges à éviter. Un rapport sans valeurs chiffrées ne prouve rien face à l’assureur. Et la pression se mesure sur chaque RIA, pas sur un seul « RIA témoin » : c’est souvent le plus éloigné qui en manque.
Recevez le modèle de rapport des RIA
Inventaire RIA par RIA, pressions et débit mesurés, anomalies et délais, échéances, signatures. Gratuit, téléchargement immédiat.
Pour le détail des obligations : le guide de la vérification des RIA.
Ce qui fait un bon rapport, au-delà du modèle
Un modèle donne les cases. La valeur du rapport dépend de la façon dont on les remplit.
- Chaque anomalie a une action et un délai. Sans délai, le client ne sait pas quoi faire et la réserve n’est jamais levée.
- Les pièces à remplacer sont notées précisément. Référence, quantité, emplacement : c’est la base du devis. Une pièce oubliée dans le rapport, c’est un devis qui ne part jamais.
- Les prochaines échéances sont écrites noir sur blanc. Le client sait quand revoir son prestataire.
- Le rapport est rédigé sur place. Un rapport écrit le soir, de mémoire, perd des numéros d’appareils, des emplacements et des observations.
Ce dernier point est celui qui coûte le plus de temps aux techniciens : souvent une à deux heures par jour entre notes, ressaisie et coups de fil pour retrouver l’information. Le détail du calcul : combien coûte la rédaction des rapports.
Du modèle papier à la voix
Un modèle aide à ne rien oublier. Il ne fait pas gagner de temps : il faut toujours tout écrire, puis souvent tout ressaisir au bureau.
Avec NormaVox, le technicien décrit ses constats à voix haute pendant la visite, avec ses mots et son jargon. Norma remplit le rapport sur la trame de l’entreprise, avec les rubriques de ces modèles. Le technicien relit, corrige, valide et signe. Le rapport est prêt en moins de 5 minutes, les pièces à remplacer déjà notées pour le devis. Extincteurs, BAES, RIA, mais aussi alarme et SSI, désenfumage, portes coupe-feu.
Questions fréquentes
Un modèle de rapport suffit-il à être conforme ?
Non. Le modèle liste les rubriques attendues. La conformité vient des contrôles réellement faits et des valeurs notées, équipement par équipement.
Peut-on utiliser un seul modèle pour tous les équipements ?
Mieux vaut un modèle par type. Les contrôles n’ont rien à voir : pression et débit pour un RIA, autonomie pour un BAES, pesée ou pression pour un extincteur.
Faut-il indiquer la certification APSAD dans le rapport ?
Si l’entreprise l’a, oui. Les assureurs demandent souvent APSAD Q4 pour les extincteurs et un certificat Q5 pour les RIA.
Où le rapport est-il conservé ?
Chez le client, dans le registre de sécurité, avec le plan d’implantation et la preuve de levée des réserves.
Qui signe le rapport ?
Le technicien qui a fait la vérification. C’est lui qui en est l’auteur et le responsable.
À lire aussi
- Calendrier des vérifications incendie
- Le rapport de vérification incendie à la voix
- Registre de sécurité
Sources
Les rubriques des modèles reprennent les guides NormaVox sur les extincteurs, les BAES et les RIA, et les textes qu’ils citent : Code du travail, règlement de sécurité ERP (MS 38, EC 14, MS 14 à 17), normes NF S 61-919, NF C 71-830, NF EN 671-3, règles APSAD. Ces modèles sont informatifs : référez-vous toujours aux textes en vigueur et aux exigences de l’assureur.